Les principes éthiques de la morphopsychologie
Le Docteur Louis Corman, inventeur de la morphopsychologie, s'est plus intéressé à améliorer la pertinence des portraits qu'à faire breveter le terme "morphopsychologie". De par sa formation de médecin psychiatre, il a toujours utilisé cette méthode d'exploration de la personnalité en suivant les règles éthiques que se doivent d'appliquer les médecins et les psychologues.En tant que chercheur il s'est montré très prudent dans ses affirmations. Il insistait pour que ses élèves complètent leur diplôme par une formation classique de psychologie, pour mieux comprendre les aspects dynamiques de la personnalité qui conduisent au comportement et qui, parfois contredisent les potentialités inscrites dans la morphologie.
Depuis quelques années on constate que le terme morphopsychologie est dévoyé, utilisé de manière commerciale avec toute la recherche du sensationnel qu'exige la publicité, face à ce mode de perception directe de la personnalité. Parmi les mille diplômés formés par la Société Française de Morphopsychologie, certains n'échappent pas à la tentation de donner dans la facilité. D'autres se réclament de notre association sans avoir passé l'examen de validation.
Nous rappelons donc le code de déontologie établi par le Docteur Corman.
CODE DE DEONTOLOGIE
Les Membres diplômés de la S.F.M. s'engagent à observer en toute occasion les règles essentielles de déontologie qu'exige nécessairement leur qualité de morphopsychologue.Dans la pratique individuelle, ils se doivent de respecter la personnalité des individualités qu'ils étudient, s'interdisant absolument de réaliser une étude morphopsychologique à l'insu de la personne concernée, ne devant intervenir qu'à sa demande ou avec son accord. Ils doivent d'autre part veiller à toujours formuler leur appréciation en termes clairs appréciation qui ne doit pas se résumer à des remarques critiques mais qui puisse être perçue par le sujet comme une aide et un témoignage de compréhension profonde.
Ils sont soumis à la règle du secret professionnel le plus absolu. La publication ou la communication, à des tiers, d'une étude ne peut se faire qu'avec l'accord de la personne concernée. Conscients de la portée de leur savoir, ils doivent adopter une attitude de réserve et se garder de tous abus.
Ils s'engagent à poursuivre leur perfectionnement, à titre personnel et/ou professionnel par tous les moyens appropriés.
Dans leurs relations publiques, ils se doivent de veiller au maintien du niveau scientifique atteint par la morphopsychologie et se référer toujours, dans les exposés écrits ou verbaux qu'ils en font, à l'enseignement du Dr Corman et à la S. F.M. dont ils sont diplômés.
Ils sont responsables de l'image qu'ils donnent de la morphopsychologie au public et plus particulièrement aux médias, devant notamment refuser leur collaboration à toutes publications ou émissions qui ne donnent pas une suffisante garantie de sérieux en raison de leurs objectifs, de leur niveau et du public recherché.
La S.F.M. ne peut , en aucun cas, être engagée, sans son accord, par ses membres.
L'exclusion d'un membre diplômé de la S.F.M. peut être demandée par le Président ou l'un des membres du Conseil d'Administration, s'il est établi que ce membre a gravement contrevenu à ces règles. Le créateur de la morphopsychologie, fondateur la SFM, n'a pas hésité à exclure lui-même de l'association certains membres, pour manquement grave à ces règles essentielles.